En mai, le député (UMP) Frédéric Lefebvre a déposé un amendement visant à autoriser, via le télétravail, les salariés à poursuivre leur activité professionnelle durant un congé maladie ou maternité.
Le gouvernement a catégoriquement rejeté cet amendement. La secrétaire d’Etat à la Prospective, Nathalie Kosciusko-Morizet, a condamné et la méthode et le fond. Elle a regretté l’absence de « consultation des partenaires sociaux » et rappelé surtout qu’un congé maladie ou maternité est « avant tout un droit qui appartient aux salariés et qui consiste à ne pas travailler, le temps de se remettre d’une maladie ou de commencer à élever un enfant ».
Présenté lors de l’examen de la proposition de loi UMP sur le prêt de main-d’œuvre entre entreprises, l’amendement Lefebvre vise à « permettre aux salariés qui en feraient la demande de maintenir une activité par la voie du télétravail » ce qui leur permettrait « de maintenir leur rémunération ». Enterré avant d’avoir été débattu en séance publique, l’amendement aura au moins fait polémique dans l’hémicycle.
Points que Monsieur Lefebre a fait valoir, sur lesquels nous sommes d’accord : « Le télétravail, c’est beaucoup d’avancées pour les salariés, pour l’écologie », « Les salariés peuvent habiter plus loin d’une métropole, avoir des logements plus grands et prendre moins de transports ». Côté entreprises, « quand vous diminuez les coûts fixes, avec moins de bureaux, vous pouvez avoir plus d’employés, plus d’embauches ».
Je doute que l’angle sous lequel a été présenté le télétravail salarié requiert l’attention de nos salariés et pour le moins il ne tend pas à leur en donner une image positive.
Sur ce, je n’ai pas résisté à ressortir du tiroir cette chanson oh combien connue… Cliquer ici pour écouter







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